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Podmodernisme

En haut, en haut, en bas, en bas… petit retour sur le concert d’Anamanaguchi de vendredi dernier…

André Péloquin
22 janvier 2012

Une foule bigarrée convergait vers le Il Motore vendredi dernier afin d’assister au concert de la formation rock 8-bit new-yorkaise Anamaguchi.

Une poignée de curieux, quelques fans de rock iconoclaste, mais aussi plusieurs « geeks » surexcités (une fille qui semblait être déguisée en Dr Who, un type avec un « trench-coat » rappelant « The Matrix », un gars avec un « hoodie » Nintendo, et j’en passe) s’agglutinaient près de la scène intimiste de la fameuse salle de spectacle alors que Moon King, un duo qui malgré certaines inclinaisons pop, suscite des comparaisons à We Are Wolves par son énergie viscérale et son kraut rock à saveur électro.

Hop! Un extrait d’un concert donné l’année dernière à Philadelphie…

Malgré des interactions interminables et, surtout, inutiles entre les pièces, Moon King a donné le ton, enfouissant les curieux présent dans la petite poche arrière de son shorts en jeans déchiré.

Mieux encore, en studio, ça sonne comme ça…

Le duo enregistre présentement son premier album. À suivre…

Puis vint le duo électro métal Extreme Animals qui a jeté tout le monde sur le cul avec ses « mash ups » reprenant notamment « Losing My Religion » de R.E.M.

Ce qui surprend surtout d’Extreme Animals, ce n’est pas sa musique, mais ses projections vidéos, de véritables délires carburant à la culture pop des années 90 et 2000. Total Crap sur l’acide, j’te dis. En voici un extrait plutôt « soft »…

Puis vinrent les gars d’Anamanaguchi qui a livré une prestation juste, enjouée, mais pour comme les deux artistes les précédant, tenait plus du « lip synch » que de la prestation pure et dure. Voyez-vous, les fameux sons 8-bit ne sont pas émis par un « joueur de GameBoy », mais par une bande déjà enregistrée sur le Mac d’un des membres (les différents éléments électro d’Extreme Animals et Moon King reposaient aussi sur des stratagèmes semblables).

Anamaguchi se « contentait » alors de suivre la cadence… ce qui enlevait un peu de « magie » au moment à mon humble avis.

Pas encore de commentaire.

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